Les taux de réussite 2016 au concours orthophonie : toujours aussi brillants !

Encore une fois les étudiants de l’IRSS ont récolté leurs moissons de succès et les équipes ne sont pas peu fières de présenter un tableau statistique tout à fait remarquable. Nous avons interrogé Olivier Perche, responsable pédagogique des prépas orthophonie de l’IRSS

Chaque année, vous analysez de façon très détaillée la réussite de vos élèves aux concours. Pour quoi faire ?

C’est le seul moyen pour nous professeurs de nous poser les bonnes questions sur la pertinence des actions pédagogiques que nous avons menées et les améliorer chaque année.

De plus, publier annuellement les chiffres relève d’une double exigence.

  • La première est morale : quand certaines écoles publient des pourcentages de réussite exagérés, voire totalement fantaisistes, l’IRSS livre des données réelles, transparentes et fiables. Au moment de choisir leur prépa, les étudiants avisés ne veulent plus se satisfaire de données fumeuses : ils demandent  des garanties. Chaque année, à l’IRSS, ils peuvent consulter la liste des admis ainsi que l’école qu’ils ont choisie. La politique de l’IRSS a toujours été de jouer le jeu de la transparence de ses résultats dans un secteur où, malheureusement, l’exagération des résultats est souvent de mise.
  • La seconde est explicative : les multiples données que nous recueillons permettent une analyse fine, précise et réaliste de ce concours et de ses enjeux. Dans la perspective d’une inscription ou d’un redoublement, une bonne information, exacte et bien disséquée, facilite la prise de décision. Parents et élèves nous le répètent chaque année.

47% sur un effectif de 200 étudiants : qui dit mieux ?

Allons tout de suite à l’essentiel : le pourcentage était facile à calculer cette année car, sur 200 élèves ayant passé les concours, 94 sont désormais inscrits dans l’une des 19 écoles d’orthophonie françaises. 47 %, un chiffre un peu inférieur au 50,2 % de l’an passé mais parfaitement dans la fourchette des 5 dernières années. Malgré notre satisfaction évidente pour ce score excellent, nous mettons tout en œuvre pour le dépasser en 2017. Au-delà des statistiques, qui ne sont que des chiffes, nous avons face à nous des élèves entièrement tournés vers la réalisation de leur rêve.

« Primants », « doublants » : même combat ?

Sur les 200 élèves orthophonistes, 76 étudiants redoublaient leur prépa, 43 ont obtenu un concours (soit 56%) ; et sur 124 primants, 54 ont obtenu un concours, soit 43,5 % des premières années.

Ces chiffres manifestent qu’avec un bon niveau de terminale, il est tout à fait possible de réussir en année une ! Bien sûr certains élèves, un peu plus faibles dans certaines matières, ont besoin de redoubler pour consolider les acquis, optimiser les savoirs. Ceux-là peuvent compter sur une deuxième année pour transformer l’essai. Quelques chiffres, là encore, en témoignent.

Sur les 76 redoublants inscrits en 2015-2016 dans notre établissement, 41 venaient de l’IRSS. 24 ont obtenu un concours, soit 58,3%. Les doublants extérieurs (venus d’une autre prépa) étaient 35, et 19 ont obtenu un concours, soit 54,3 %.

Sur 100 étudiants inscrits à l’IRSS, 43,5 % l’ont en première année et 58,3 % des recalés de l’IRSS qui redoublent l’ont en deuxième année. Ainsi, un étudiant inscrit pour 2 ans à l’IRSS possède exactement 76,4 % de chances de réussir son concours. Un « bon plan » comme aiment à le dire nos étudiants !

Votre plus grande satisfaction de l’année 2015/2016 ?

Très clairement, une préparation à l’oral optimisée !

En effet, sur 114 étudiants qui ont obtenu entre 1 et 10 admissibilités en 2016 (nous ne comptons bien sûr pas les pré-admissibilités de Bordeaux, Besançon et Strasbourg…), 94 sont en école aujourd’hui, soit 82,5% des admissibles. Ce chiffre manifeste, s’il en était besoin, la qualité de la préparation aux entretiens dispensée à l’IRSS.

Sous l’égide d’Anne-Eva Lebourdais, responsable pédagogique des préparations à l’oral pour l’ensemble des sites, une équipe stable, compétente, éclectique (formée de psychologues et d’orthophonistes) et motivée travaille d’arrache-pied à propulser les étudiants en école. Nul secret en la matière : un nombre d’heures important dès le début de l’année (4h/semaine en moyenne), un calendrier pédagogique réfléchi, une préparation ciblée pour chaque école (des dizaines de témoignages d’anciens facilitent cette spécialisation) et des oraux blancs réguliers (filmés, avec jury professionnel…) forment les ingrédients essentiels de la réussite.

Avec un tel score sur un nombre aussi important d’élèves, l’IRSS doit être très présente dans certaines écoles ?

Oui, c’est même la prépa la plus représentée de France et certainement d’assez loin.
Au final, ce sont donc 94 élèves de la « cuvée » 2015-2016 qui sortiront diplômés dans 5 ans. Rendez-vous compte, cela représente plus de 11% des professionnels sur le territoire national pour cette promotion qui seront des « IRSSiens »… Nos étudiants investissent particulièrement certaines écoles et c’est très appréciable pour faciliter leur intégration :

  • 30% de la promo de Tours (13 étudiants IRSS sur 44)
  • 30% de celle de de Caen (9 sur 30) ;
  • 20% des effectifs de Nantes (9 sur 45),
  • 15% de Lyon (14 sur 95),
  • 17% de Bordeaux (6 sur 35)…

D’année en année, les « anciens » de l’IRSS forment un contingent important de soutiens pour nos nouveaux venus. Le parrainage (et surtout le « marrainage » au regard du pourcentage élevé de filles) constitue un atout important de la réussite, chaque étudiant de première année étant soutenu par un « ancien » qui l’épaule, le motive et le conseille durant tout le temps de sa prépa.

Revenons à ces taux de réussite très élevés, comment les expliquez-vous et pourquoi se répètent-ils tous les ans ?

Cette réussite dans les concours orthophonie que nous connaissons à l’IRSS depuis plus de quinze ans est unique en France et ne doit rien au hasard.

Les équipes pédagogiques, dynamiques et spécialisées, travaillent en collaboration pour optimiser et parfaire chaque détail de la préparation.

  • Au plan pédagogique, les trois sites de l’IRSS suivent une progression concomitante, ponctuée par des concours blancs classants hebdomadaires. Les cours sont conçus pour correspondre parfaitement au concours et les étudiants travaillent les annales de chaque école de manière exhaustive.
  • Au plan méthodologique, l’IRSS s’appuie sur les techniques innovantes (comme la Gestion mentale) pour optimiser les apprentissages (la concentration, la mémorisation, la compréhension, la réflexion) et s’entraîner sur toutes les configurations d’épreuve.
  • Au plan humain, l’IRSS associe un encadrement rigoureux et « serré » avec une exigence de bien-être et de « bien vivre » fondée sur la bienveillance, la confiance, le travail de groupe, l’encouragement, la motivation (interventions d’anciens élèves et de professionnels), le bien-être en classe (classes individualisées et « décorées ») et la facilitation (organisation des logements et des cars).

Je n’en dirai pas plus sur le sujet, le reste est « chasse gardée »…et nous le réservons à nos élèves.

Les équipes de l’IRSS, qu’il s’agisse des enseignants, des personnels administratifs ou des membres de la direction, visent tous le même objectif : la réussite des élèves. Chaque année, des innovations pédagogiques ou méthodologiques sont mises en place pour y parvenir : Grands défis, concours classants hebdomadaires, Gestion mentale

Et quelle sera l’innovation pédagogique de 2017 ?

A partir de la rentrée prochaine, les étudiants pourront se relaxer et travailler leur confiance dans un atelier intitulé “Identifier, comprendre et maîtriser son stress où nous mettrons à disposition des élèves des outils et des techniques de préparation mentale utilisés par des sportifs de haut niveau avant les grandes compétitions. Encore un outil de développement personnel qui favorisera le bien-être et la réussite de nos élèves…

 

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