Concours psychomotricien et ergothérapeute : les 9 clés pour réussir l’épreuve de français

Réussir l’épreuve de résumé de texte aux concours ergothérapeute et psychomotricien appelle nécessairement des qualités rédactionnelles. Mais nul besoin d’être un styliste de haut vol ou un écrivain en herbe pour s’y atteler : un solide esprit scientifique, de la rigueur,  une bonne attention et surtout un entraînement régulier accompagné par une équipe pédagogique performante permettent d’en venir à bout.

Le candidat qui prépare le concours d’entrée en école d’ergothérapie ou de psychomotricité n’y coupera pas : dans quelque école qu’il se présente, il devra réaliser une synthèse de texte. L’épreuve de français au concours d’entrée en école de psychomotricité dure 2 heures, portant sur des textes souvent longs et difficiles ; celle d’ergothérapie se compose en 1 heure pour des documents plus courts et plus abordables au plan de la compréhension. L’épreuve de résumé n’est plus au programme du baccalauréat depuis bien longtemps et les élèves de lycée n’en connaissent souvent pas les subtilités. Une bonne préparation sera donc requise pour contourner les multiples chausse-trappes qui jalonnent cette épreuve.

Les compétences  examinées par le  résumé : comprendre et s’exprimer

 Le résumé a pour finalité de restituer les grandes idées d’un texte dans une formulation simple et concise. Il vise deux objectifs : le premier concerne la capacité du candidat à lire, comprendre et synthétiser un texte ; le second, à tester ses facultés d’écriture et de reformulation.

Les finalités, les prescriptions mais aussi les proscriptions de l’épreuve ne font l’objet d’aucune directive officielle à laquelle les écoles devraient se conformer. Il est donc difficile de cerner précisément ce qu’attendent les correcteurs dans chaque établissement qui propose cette épreuve au concours : on ne trouve aucun document (comme il en existe pour les examens nationaux) qui énonce avec clarté ce que doit être un résumé. Le candidat devra néanmoins se conformer à la loi des « 9 C »,  neufs principes fondamentaux qui gouvernent à la conception d’un écrit de qualité.

La loi des « 9 C » : les 9 éléments clés qui fondent un bon résumé

 Complétude. Toutes les idées importantes doivent être recensées, de manières exhaustive, et seulement celles-là (le candidat se dispensera de commenter ou de reformuler les exemples, redites, digressions…) Défaut majeur : l’omission et/ou le commentaire.

Compréhension. Les idées doivent être correctement comprises et reformulées dans le sens initial qu’a voulu en donner l’auteur. Défaut majeur : le contresens.

Caractérisation. Les idées sont fidèlement restituées, avec précision, dans la subtile profondeur qui fonde l’argumentation du texte. Défaut majeur : l’approximation.

Conception. Le résumé est un écrit original, une reformulation qui n’emprunte au texte-source ni ses mots, ni ses tournures syntaxiques. Défaut majeur : la paraphrase.

Cohérence. Les liens logiques et la structure sont rendus dans le même ordre que celui du texte. Défaut majeur : l’illogisme et l’inconséquence.

Cohésion. Le résumé du candidat doit se  présenter comme un texte homogène, non comme une liste de décousue d’idées sans lien entre elles. Défaut majeur : l’empilement des idées.

Clarté. Le résumé est rédigé dans un style simple, direct et immédiatement compréhensible. Défaut majeur : le style ampoulé et inadéquat.

Conformité. Le candidat respecte rigoureusement toutes les consignes formulées dans l’énoncé (nombre de mots,…). Défaut majeur : le manquement aux règles édictées.

Correction. Le résumé rendu par le candidat ne comporte ni fautes d’orthographe ni erreurs flagrantes de syntaxe. Il manifeste une bonne maîtrise de la langue sans laquelle aucune communication de qualité n’est possible. Défaut majeur : le relâchement orthographique et grammatical.

Bien entendu la maîtrise de ces éléments requiert un solide enseignement méthodologique et un entraînement régulier. Les préparations aux concours d’entrée dans les écoles de psychomotricité et d’ergothérapie proposées à IRSS sont précisément reconnues pour l’expertise de leurs enseignants (par ailleurs rédacteurs de nombreux ouvrages sur ces concours aux éditions Elsevier-Masson), la rigueur et le sérieux de l’organisation et  la qualité de leur modèle pédagogique, résolument innovant.

Commentaires

  1. En ce qui concerne le style, n’est-il pas mieux de se conformer au mieux à celui du texte ? Respecter le ton soutenu ou familier d’un texte est un bonus…

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