Elles ont traversé la France pour venir étudier en prépa concours orthophonie à IRSS. Des étudiantes témoignent.

Elles viennent de Marseille, de Lyon, de Nancy, de Strasbourg… 4 étudiantes en section préparatoire au concours d’orthophonie témoignent de leur parcours. Elles évoquent leur volonté de « s’exiler » pour refaire une année de préparation au concours au sein d’IRSS. Un choix réfléchi, une décision stratégique fondée sur un principe très simple : ne pas céder à la facilité de la proximité mais viser l’excellence dans l’école qui fera réussir.

Fortes d’acquis solides et d’une bonne expérience des concours, Aurélie et Marie S. ont opté pour la prépa spéciale « doublants », un dispositif « allégé » en temps (mais dense et complet pour ce qui concerne les contenus !) et adapté à leur parcours et leur besoin. Moins en confiance, un peu plus fébriles sur certains fondements linguistiques, Elise et Marie F. ont préféré choisir la prépa « classique », un enseignement temps plein reprenant toutes les bases de chaque discipline dans le détail. Après tout, peu importe le parcours choisi quand tous les chemins peuvent mener à la réussite !

Marie F., de Strasbourg

« J’habite un petit village à la frontière entre la Suisse et l’Allemagne. Après mon baccalauréat, je suis entrée en prépa à Strasbourg et j’ai passé 14 concours sans succès… Durant mon année préparatoire, je ne me suis pas sentie très bien encadrée et ma préparation focalisait trop sur le seul concours alsacien. Comme j’étais prête à refaire une année, je voulais intégrer une prépa parfaitement adaptée à mes objectifs et à mon tempérament.

J’entendais beaucoup parler d’IRSS sur les lieux de concours : je suis allée me renseigner sur le site Internet pour prendre des infos. Quitte à bouger, je voulais m’assurer que cette fois j’aurais une préparation optimale. J’ai déposé mon dossier et passé un entretien au terme duquel j’ai été admise.

J’ai très bien vécu le déplacement dans l’Ouest (il faut dire que j’ai souvent déménagé à cause du métier de mes parents) et cela ne m’a posé aucun problème d’intégration. J’ai opté pour une prépa « classique » malgré mon statut de doublante, parce que je savais qu’il me manquait les bases (qui ne m’avaient pas été transmises).

Le point fort de l’IRSS, c’est l’organisation. C’est vraiment le confort de la prépa : tout est planifié, on est guidé et on peut faire confiance aux enseignants. J’ai eu tous mes concours et je suis déjà prise en école à Caen. Je ne regrette absolument pas mon choix de bouger ! »

Aurélie B., de Lyon

« Je viens de Lyon. J’ai déjà fait 3 ans de prépa… Je m’accroche et, pour ma dernière chance, j’ai décidé de partir à l’IRSS.

J’ai connu IRSS par le bouche à oreille. Quand ma mère m’accompagne sur les lieux de concours, elle parle souvent avec les autres parents. Les échos étaient à chaque fois très élogieux, quelle que soit la ville (Tours, Rennes ou Nantes). Je me suis donc renseignée plus avant, surtout sur les taux de réussite : depuis le temps, j’ai appris à me méfier. Là, tout était clair : une transparence totale qui m’a définitivement convaincue. Je ne voulais pas partir loin de chez moi pour une prépa moyenne… Je voulais le top ! Je suis donc partie à Nantes.  Avec le recul je peux le dire clairement : c’est de loin la meilleure prépa que j’ai faite, la plus complète. J’ai enfin de nombreuses admissibilités (j’attends encore plusieurs résultats, nous ne sommes qu’en avril !) et je suis admise en liste complémentaire pour mon premier résultat définitif à Caen.  J’aurais dû rejoindre IRSS plus vite !

Dans tous les cas je ne me suis pas sentie dépaysée ni « déracinée » en venant à Nantes : à Lyon, j’habitais déjà en appartement, seule, et j’étais investie dans le travail. Bien sûr la première partie d’année (jusqu’à Noël) est un peu difficile, parce qu’il faut emmagasiner beaucoup de notions. Je suis peu sortie cette année, mais l’ambiance dans la prépa était excellente et l’intégration s’est effectuée sans problème ! Dans tous les cas je recommande à 100% l’IRSS ! »

Elise L. de Nancy

« Je viens de Nancy, où j’ai passé mon bac S avant de me lancer dans une licence de psychologie. L’université ne m’a pas du tout plu et je me suis raccrochée au métier d’orthophoniste, projet que je nourrissais déjà depuis le lycée.

Malgré les cours du Cned et une prépa, je n’ai pas été admissible. Je me suis donc mise en quête d’une prépa solide pour refaire une année. Une amie de ma famille m’avait évoqué une école dans l’Ouest, IRSS, dont la réputation était excellente et les résultats très élevés. Je ne voulais pas redoubler dans une école moyenne : quitte à m’éloigner de ma famille, je préférai choisir la meilleure prépa en France.

J’ai donc déménagé et je me suis installée seule en appartement à Nantes. Je ne suis rentrée qu’aux vacances de Noël et cela ne m’a pas pesé. En cas de coup dur, nous avons tout de même Skype, le TGV et un aéroport : nous ne sommes pas isolés au bout du monde !

J’ai vécu une super année : une organisation incroyable, un grand sens de la pédagogie et des professeurs passionnés par leur matière. J’ai adoré la prépa ! je suis déjà admissible en avril alors qu’il me reste plusieurs résultats à tomber et des concours à passer. Je ne regrette pas une seconde mon choix de « l’exil » ! »

Marie S., de Marseille

« Je viens de la région Provence-Alpes-Côte-D’azur, d’un petit village situé à côté de Marseille. Après mon baccalauréat, j’ai fait un an d’art appliqué avant de me rendre compte que mon véritable projet était ailleurs : l’orthophonie ! J’ai donc bifurqué pour faire un an de prépa à Toulouse, puis à Marseille. Malheureusement je n’ai rien obtenu au terme de ces deux années. Là, j’ai décidé de ne pas laisser tomber. Mes parents m’ont poussé à persévérer, mais cette fois en intégrant une prépa qui me permettrait de donner le meilleur de moi-même. Je recherchai une prépa spéciale pour les des profils comme le mien, un dispositif qui me permettrait d’aller à l’essentiel tout en comblant les lacunes que je continuais à traîner…  J’ai parlé avec des candidates sur les lieux de concours : à chaque fois, celles qui venaient de l’IRSS me décrivait leur prépa comme « géniale ». Je connaissais de réputation : sur les forums, l’IRSS a la cote…

J’étais prête à bouger : j’ai donc déposé un dossier de candidature et j’ai été acceptée. Le « dépaysement » n’a pas été un problème : je suis de nature très sociable, capable de m’adapter à tous les environnements. Je ne suis rentrée que durant les vacances (une semaine à la toussaint, deux à Noël, une en février) et cela ne m’a pas pesé. Il faut dire qu’il y a une super dynamique au sein de la prépa, une formidable complicité entre les étudiants et d’excellents rapports avec les enseignants. Tout cet aspect humain, chaleureux, nous aide à tenir le coup dans les petits moments de doute, dès qu’on se sent en difficultés.

A côté de ça les contenus sont solides ! les concours blancs toutes les semaines sont très bien faits, on travaille toutes les annales avec des corrigés pointus. On est guidés dans notre travail par des équipes enseignantes vraiment calées. Je suis enfin admise en école :  l’IRSS m’a permis de réaliser les progrès nécessaires pour réussir mon projet ! »

 

 

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