Biologie aux concours paramédicaux : une matière incontournable

Passer les concours d’entrée en école paramédicale (Audioprothésiste, Ergothérapeute, Orthoptiste, Pédicure PodologuePsychomotricien, Technicien de Laboratoire Médical), c’est découvrir une grande diversité dans les modalités d’accès. Chaque formation organise en effet sa sélection en s’appuyant sur des matières et des tests spécifiques. Une discipline reste commune à l’ensemble de ces concours : la biologie.  Mais là encore, en fonction des concours et des écoles, le candidat doit s’attendre à une grande variété d’exercices. Françoise Plaire, responsable pédagogique des matières biologiques à l’IRSS, passe en revue les multiples caractéristiques de cette matière déterminante des concours.

La biologie : le dénominateur commun des concours paramédicaux scientifiques

Les connaissances issues du programme de 1ère et de terminale S en biologie sont communes à de nombreux concours paramédicaux : psychomotricien, ergothérapeute, pédicure-podologue, technicien de laboratoire médical… Les concours orthoptiste et audioprothésiste ne se fondent, quant à eux, que sur les connaissances de terminale S. Mais ne nous y trompons pas : de bonnes bases de 1ère S sont nécessaires et il convient parfois de les reprendre.

Si tous les concours se retrouvent sur les contenus du programme, ils varient de façon importante sur la durée et la nature des exercices proposés. De 30 à 40 minutes pour les candidats ergothérapeutes jusqu’à 2 heures pour les autres. Les épreuves peuvent s’appuyer sur des configurations d’épreuves diverses.

  • des questionnaires à choix multiple (QCM) ou, plus rarement, à choix unique (QRU) 
  • une restitution organisée des connaissances (la fameuse question de synthèse du baccalauréat) 
  • une synthèse de documents
  • des questions courtes organisées autour de l’analyse de documents ou de restitution de cours
  • des définitions

Bien souvent,  l’épreuve combine plusieurs formes d’exercices avec des attendus très variables selon les écoles. 

La maîtrise des épreuves spécifiques : la clé de la réussite

L’exercice de QCM nécessite une parfaite maîtrise du cours. Par maîtrise, on entend aussi bien la connaissance précise que la compréhension des notions du programme (ce qui en fait un excellent exercice de révision). Il n’existe donc pas de « trucs » pour bien les réussir, seuls l’expérience et le travail paieront. Lisez bien les questions (attention à la différence entre un « et » et un « ou », entre un « toujours » et un « parfois »). Ne répondez pas à chacune des propositions indépendamment des autres. L’ensemble des propositions définit généralement le contexte dans lequel vous devez répondre.

La question de synthèse permet d’évaluer la maîtrise des connaissances du candidat, sa capacité à les mobiliser et à les présenter de manière cohérente dans un plan organisé et annoncé dès l’introduction. Lisez bien le sujet, il impose généralement un contenu et des limites que vous devez respecter. L’introduction est le premier contact du correcteur avec la copie. Elle définit et reformule les termes du sujet, elle pose la problématique et elle énonce le plan. Au cours du développement, des schémas explicatifs sont souvent demandés. Ceux-ci doivent appuyer le texte et s’insérer là où ils illustrent le raisonnement. Ces schémas que vous connaissez parfaitement par ailleurs doivent être titrés, clairement légendés et développés sur une demi-page. La conclusion reprend la question de départ, y répond par une courte synthèse de l’exposé ou un schéma bilan et ouvre éventuellement sur une nouvelle problématique.

L’analyse documentaire quant à elle, met l’accent sur les capacités du candidat à développer une démarche scientifique. Dans ce type d’exercice, plusieurs documents récapitulent des résultats expérimentaux permettant de répondre à une question posée dans l’énoncé. Il faut se limiter strictement aux données, donc pas de paraphrases ni de récitations de cours. Au contraire, mettez en adéquation le problème posé et les informations tirées des documents.

Les questions courtes et les définitions permettent de mettre en avant les capacités du candidat à la concision et donc à l’utilisation d’un vocabulaire précis (les fameux mots clés).

Quelle que soit l’épreuve, c’est par l’intermédiaire de sa seule copie que le candidat a la possibilité de faire valoir ses compétences. Facilitez au maximum le travail du correcteur ! La maîtrise de la langue, l’orthographe, la formulation simple et concise permettent tout autant qu’en français de juger de vos facultés de compréhension et d’expression. Rédiger une copie est aussi un exercice de communication : comprendre est une chose, se faire comprendre en est une autre. Ecrivez lisiblement, aérez votre texte, soulignez les mots clés. Bref, soignez la présentation générale.

Bien entendu les enseignants d’IRSS, spécialisés dans les concours paramédicaux et auteurs de très nombreux ouvrages sur la question, vous guident dans votre préparation et vous apprennent à déjouer les obstacles des épreuves. Une équipe dynamique, compétente, adossée à un modèle pédagogique innovant, vous aidera à réussir votre projet. Rejoignez la prépa concours incontournable du paramédical !

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