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Zoom sur les concours blancs en prépa orthophonie

Les concours blancs classants en prépa orthophonie à IRSS : un plus indéniable pour la réussite

18 concours blancs et 3 sujets de Grands Défis « classants » … Les 200 étudiants inscrits en prépa orthophonie à l’IRSS ont 21 occasions de se tester grandeur nature pour évaluer leur niveau et, surtout, leur progression avant de se lancer dans le grand bain des concours « réels ». Une aubaine pour les élèves de Tours, Nantes et Rennes qui, chaque semaine, évaluent ainsi leurs acquis (mais aussi leurs faiblesses) sur un sujet commun.

Les concours blancs classants hebdomadaires : comment ça marche ?

Chaque semaine, les étudiants des trois sites de l’IRSS réalisent un concours blanc classant de 2 heures en condition d’épreuve. Ils planchent, et quasiment au même moment, sur un sujet commun conçu par les enseignants sur le modèle des questions du concours. Les épreuves de concours blancs sont diversifiées, pour permettre à chacun d‘exprimer ses talents dans la pluralité des sujets conçus par les 18 écoles : si les questions portant sur la langue (orthographe, lexicologie, grammaire…) constituent un tronc commun à tous les sujets, les élèves peuvent aussi se triturer les méninges sur les maths, la biologie ou la culture générale selon des temps et des modalités toujours changeants.

Les épreuves rédactionnelles (dissertation, résumé, commentaire) sont travaillées et évaluées en plus de ces deux heures. Cette mise en situation hebdomadaire est la condition sine qua non des progrès et de la réussite.

Quel est l’intérêt de ces concours blancs classants hebdomadaires ?

Pourquoi, en plus de proposer des épreuves chaque semaine, est-il si important de classer les élèves ? La réponse est simple : parce que le concours est lui-même classant ! Avec 3 sites de formations, L’IRSS peut organiser des concours blancs hebdomadaires suffisamment significatifs par rapport au « vrai » concours. Et ainsi apporter un plus aux étudiants. Revue de détails.

Les concours blancs classants ont une vertu pédagogique

Les concours suivent la progression du programme dans toutes les matières : ils incitent donc les étudiants à ne pas prendre de retard dans les apprentissages. Les étudiants dits « primants » sont censés pouvoir les réussir comme les autres. Bien sûr ceux qui entament une deuxième année de prépa sont souvent plus à l’aise sur les premiers CB, mieux affûtés sur les contenus : ils ont donc plus de facilités, ou d’expérience, pour réussir ces épreuves. Mais, à mesure que l’année avance, les niveaux se resserrent et chacun est à même d’exprimer son plein potentiel sur les sujets proposés. D’ailleurs les redoublants extérieurs comme ceux de l’IRSS ne peuvent pas se reposer sur leurs souvenirs de l’année précédente pour réussir : les sujets des concours blancs sont différents d’une année sur l’autre et les questions posées s’inspirent des annales, mais n’en sont pas extraites. Même les redoublants doivent donc maintenir leur niveau pour rester dans la course, et non refaire des sujets connus en ayant l’illusion de réussir…

L’année de concours blancs finit avec le point d’orgue des Olympiades, 3 épreuves « modèles concours » en une journée ! Une dernière phase qui permet d’affiner les derniers réglages avant le « grand bain »…

Les concours blancs classants servent de point de repère

Un concours n’est pas un examen. Le fameux « 10 » des examens de passage comme le baccalauréat ou le BTS ne signifie rien lors des épreuves de sélection.

On peut répartir les épreuves du concours orthophonie (mais cela vaut pour d’autres formations) en deux catégories : celles qui sélectionnent « par l’avant » et celles qui sélectionnent « par l’arrière »

Les premières sont si tordues, difficiles, ambiguës qu’elles permettent aux étudiants de « passer » avec des notes comme 5 ou 6 sur 20… Les maths et la culture générale du concours de Nantes sont de cet acabit. Dans ce type d’épreuve, il faut « arracher » des points, parfois en étant malin et en sachant « gérer » son sujet (temps, lecture rapide, connaissance des pièges potentiels etc.) Les concours à sélection « par l’avant » sont si longs et compliqués qu’ils obligent à mettre en place une stratégie pour « grappiller » des points qui coûtent très cher.

Les sélections « par l’arrière » sont d’un genre différent : elles sont faisables, sans difficultés majeures, et imposent de ce fait une précision et une perfection dans les réponses. Là, pas le droit à l’erreur : l’objectif ne consiste pas à gagner des points, mais à ne pas en perdre. Du coup, le stress est différent, car le candidat se doit de réassurer chaque réponse en sachant que les gagnants, à la fin, seront ceux qui auront commis le moins de bévues, laissé filer le moins de points. Dans les sélections « par l’arrière », on ne peut pas plaider la méconnaissance (le sujet est « facile ») : seulement le manque de travail ou d’attention pour expliquer les erreurs.

Ainsi, 6 sur 20 peut être une bonne note à certains concours ; 16 sur 20 une note catastrophique ailleurs. Le problème n’est pas la note : c’est le classement. Mieux vaut se situer dans le premier quart avec une note très basse que dans la dernière partie avec une note honorable.

C’est tout l’enjeu des concours blancs classants à l’IRSS : se préparer aux différents types de concours pour évaluer son niveau en fonction de sa place plus que de sa note. L’important, c’est de finir avec ceux qui seront admissibles à l’oral, pas de se faire plaisir en cours d’année avec des bonnes notes si ces notes ne signifient rien…

Les concours blancs classants permettent de se réajuster en « temps réel »

Comment savoir si on a le niveau ou pas ? Comment évaluer son niveau réel sans un rang pour le déterminer ? Les étudiants qui peinent en fond de classement ont la possibilité de savoir qu’ils ne sont pas dans le bon rythme : ils peuvent se réajuster et, accompagnés des enseignants, trouver les ressources et les « trucs » pour récupérer des places. Grâce au classement, on n’attend pas qu’il soit trop tard pour se réveiller.

Pour en finir avec les idées reçues autour du concours blanc classant…

Il faut en finir avec les idées reçues : le classement n’est pas un outil de stigmatisation destiné à broyer les plus faibles pour conforter les forts… Au contraire : il vise à donner à chacun les chances de se réaliser en apportant un diagnostic juste.

Le concours classant n’est qu’un outil, il ne dit rien des qualités intrinsèques de la personne

le classement en prépa de cherche pas à distinguer les meilleurs : il vise à repérer comment la position de l’étudiant évolue. Si cette position baisse, l’élève doit revoir son travail, ses méthodes, sa compréhension ; si elle stagne, cela veut dire que l’étudiant suit les progrès du groupe : il peut chercher des leviers pour trouver quelques décalages ; s’il progresse, il doit maintenir les méthodes qui lui permettent de faire des avancées dans le classement. De ce point de vue, le classement n’est pas autre chose qu’un outil, une sorte de « thermomètre » qui prend la température en direct pour ajuster le bon remède quand la position baisse.

Les concours classants ne sont pas traumatisants

Il faut se départir de cette idée selon laquelle les concours classants seraient inhibiteurs, traumatiseraient les étudiants. Au contraire : ces concours les poussent à se dépasser, à faire mieux chaque semaine. Comment connaître son niveau véritable si ce niveau n’est pas évalué ? Ces épreuves ont une vertu dynamogène : elles motivent les étudiants à donner le meilleur d’eux-mêmes. Les enseignants de l’IRSS ont tous la même fibre pédagogique : aucun d’entre eux ne fait preuve de violence ou de brutalité quand il s’agit de rendre les copies. Au contraire : il s’agit pour l’équipe de dédramatiser, de consoler parfois, d’encourager toujours !

Les concours classants ne poussent pas à l’individualisme

Autre idée farfelue : les concours blancs inciteraient au chacun pour soi et à la lutte des uns contre les autres… Une rumeur qui fait bien rire nos élèves en prépa, si solidaires dans le travail et si prompts à mutualiser leurs ressources. Les étudiants qui préparent le concours orthophonie ont suffisamment d’empathie et d’intelligence pour relativiser ces classements et les utiliser pour ce qu’ils sont : un formidable outil d’évaluation pour se mettre à niveau. Les étudiants ne cessent de s’encourager les uns les autres pour faire toujours mieux. L’excellence dans le bien-être et la solidarité : une valeur phare de l’IRSS.

Au même titre que le coaching ou les ateliers Apprendre à réussir grâce à la gestion mentale et Identifier, comprendre et maîtriser son stress, les concours blancs classants sont des outils. Bien utilisés, ils permettent, en temps réel, de s’évaluer et repérer ses failles et difficultés pour réajuster son travail, ses méthodes, sa compréhension des notions vues en cours. Ils sont une marque de fabrique de l’IRSS (unique en France !) et l’une des clés de la réussite des élèves.

O. Perche

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